By Eric Kaufmann, Leif Rasmussen, and Jonah Davids
September 1, 2026
Executive Summary | Sommaire (le français suit)
Is diversity truly our strength? Does equity, diversity, and inclusion (EDI) improve excellence?
Since 2017, the prestigious Canada Research Chairs (CRC) program, which sets the agenda for Canadian academic research, has moved dramatically in the direction of implementing EDI ideology and quotas.
Regrettably, prioritizing EDI results in an “equity-excellence trade-off”: Canadian taxpayers are funding cultural socialist activism among elite professionals at the expense of the disinterested pursuit of truth.
And, Canadian research is paying a high cost for its this unfettered embrace of EDI, both through the non-meritorious appointment of less qualified Black, Indigenous, and female chairs, and by diverting millions of dollars to left-wing scholar-activist research.
According to our analysis — the first of its kind — EDI ideology is costing approximately $36 million per year, equivalent to a 12 per cent “tax” on the CRC’s $300 million annual budget.
While previous studies have examined demographic differences and the effects of EDI on organizational and team performance, none has examined its organizational-level consequences in academic research. This study fills that gap by testing EDI’s impact on research output in the CRC holders program from 2016 to 2025. It turns out, diversity is not merely neutral — it can actually lower performance.
To determine the scope of the EDI problem, we measured all award holders listed on the CRC site using the industry standard publication metric, the h-index, which combines both the number of articles a scholar has written or co-written with the number of times those articles have been cited by other researchers.
Our analysis reveals that EDI has actively weakened Canadian research and reduced overall academic performance at Canadian universities. Specifically, we find that:
• The average h-index of publication impact for Black or Indigenous chairs is 18, for female chairs is 28, and for White or Asian males is 38.
• The proportion of chairs who are White males declined from approximately 80 per cent in 2000 to around 25 per cent in 2025.
• EDI hiring resulted in lost productivity equivalent to 10 to 15 per cent per “equity-deserving” (female, Black, Indigenous) Canada Research Chair between 2016 to 2025.
We also found that EDI language is pervasive throughout the descriptions for CRC positions, albeit with differentiation from agency to agency. Notably:
• EDI content throughout all CRC appointee descriptions has doubled since 2016.
• EDI is ubiquitous in descriptions for SSHRC (Social Sciences and Humanities Research Council) research chairs. The average SSHRC Canada Research Chair used two EDI research terms in their research description.
• SSHRC chairs are 17 times more likely to describe their work using social justice activist terms than CIHR (Canadian Institutes of Health Research) or NSERC (Natural Sciences and Engineering Research Council) chairs. Black or Indigenous chairs are four times more likely to do so than White or Asian chairs.
• Across the wider tri-council agencies, EDI in the form of hiring discrimination and scholar-activist content costs the government an estimated $100 million per annum.
EDI in American federal grants peaked in 2021 and collapsed after 2024, but kept on rising in Canada, reaching record-setting levels by 2025.
EDI initiatives in Canadian research impair excellence and discriminate against Whites, men, conservatives, and classical liberals. Ending such initiatives should be a top priority for any responsible government. This could be accomplished by proactively terminating scholar-activist grants as well as by eliminating diversity targets, statements, and advertising at the research councils.
The EDI ethos is politically toxic, racially and sexually discriminatory, and a waste of scarce public resources. The legitimacy of Canada’s government-funded research base cannot be taken for granted. It hinges on federal research councils returning to their prior focus on the disinterested pursuit of truth.
The goal for the social sciences and humanities must be to study the most pressing social problems for all Canadians, not just those occupying the leftmost end of the political spectrum.
La diversité constitue-t-elle notre atout ? L’équité, la diversité et l’inclusion (ÉDI) contribuent-elles à l’atteinte de l’excellence ?
Depuis 2017, le renommé Programme des chaires de recherche du Canada (CRC), qui établit les orientations de la recherche universitaire, a pris un virage radical en faveur de l’idéologie et des quotas en matière d’ÉDI.
Malheureusement, l’ÉDI pose un « compromis entre équité et excellence » : les contribuables canadiens financent l’activisme socialiste culturel d’une élite de professionnels, au détriment de la quête désintéressée de la vérité.
Et, la recherche canadienne paie le prix fort pour cette adhésion sans réserve. Cela se voit tant par la désignation, sans normes de sélection, de titulaires aux qualifications moindres issus de la communauté noire ou autochtone et de femmes, que par le détournement de millions de dollars vers les travaux des universitaires de gauche.
Selon notre analyse — la première du genre —, l’idéologie de l’EDI coûte environ 36 millions de dollars par année, ce qui équivaut à une « taxe » de 12 % sur le budget annuel de 300 millions de dollars du CRC.
Bien que des études antérieures aient analysé les disparités démographiques et les effets de l’ÉDI sur les performances des organisations et des équipes, aucune n’a exploré ses répercussions organisationnelles sur la recherche universitaire. La présente étude comble cette lacune en évaluant son impact sur la production scientifique dans le cadre du programme des titulaires de bourses des CRC entre 2016 et 2025. Il apparait que la diversité n’est pas simplement neutre : elle peut en réalité réduire les performances.
Dans le but d’évaluer cet enjeu, nous avons calculé l’indicateur de publication de référence, soit l’indice h, pour l’ensemble des titulaires de bourses répertoriés sur le site des CRC. Cet indice intègre à la fois le nombre d’articles rédigés ou corédigés par un chercheur et cités par ses pairs.
Notre analyse révèle que l’ÉDI a notoirement compromis la recherche au Canada et réduit les performances académiques globales de ses universités. Nous observons plus précisément que :
• L’indice h moyen s’élève à 18 pour les personnes issues de la communauté noire ou autochtone, à 28 pour les femmes et à 38 pour les hommes blancs ou asiatiques.
• La représentation des hommes blancs parmi les titulaires de chaire a considérablement diminué, passant d’environ 80 % en 2000 à 25 % en 2025.
• L’ÉDI dans les pratiques d’embauche a entraîné une baisse de productivité de 10 à 15 % par chaire de recherche « intégrant l’équité » (femme ou, encore, personne noire ou autochtone) entre 2016 et 2025.
La terminologie liée à l’ÉDI est omniprésente dans les descriptions des postes de chaire de recherche du Canada, malgré les écarts entre organismes. On constate notamment ce qui suit :
• Sa fréquence a doublé dans l’ensemble des postes depuis 2016.
• Elle est omniprésente dans les descriptions de postes du Conseil de recherches en sciences humaines. En moyenne, chaque titulaire d’une chaire de recherche reprenait deux termes liés à l’ÉDI dans la description de ses travaux.
• Les titulaires de chaire du Conseil de recherches en sciences humaines sont 17 fois plus susceptibles de décrire leurs travaux en reprenant des termes militants que les titulaires de chaire des instituts de recherche en santé du Canada ou du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie. Les titulaires de chaire issus de la communauté noire ou autochtone sont quatre fois plus susceptibles d’agir de même que les titulaires blancs ou asiatiques.
• À l’échelle des trois grands organismes subventionnaires, l’ÉDI coûte au gouvernement, par le biais des avantages préférentiels à l’embauche et du contenu « universitaire-militant », environ 100 millions de dollars annuellement.
Les subventions fédérales américaines ont atteint leur sommet en 2021 avant de s’effondrer après 2024. Elles ont continué d’augmenter au Canada, atteignant des niveaux records dès 2025.
L’ÉDI dans la recherche au Canada nuit à l’excellence et constitue une discrimination à l’encontre des Blancs, des hommes, des conservateurs et des libéraux classiques. Y mettre fin devrait être une priorité absolue de tout gouvernement responsable. Cela pourrait se faire en éliminant de manière proactive les subventions accordées aux universitaires militants, ainsi que les objectifs, les déclarations et la publicité en matière de diversité au sein des conseils de recherche.
La philosophie de l’ÉDI est politiquement toxique et discriminatoire, et elle gaspille les ressources déjà limitées de l’État. La légitimité de la recherche financée par le gouvernement canadien ne saurait être considérée comme acquise. Elle est conditionnelle à la restauration de l’objectif principal des conseils de recherche fédéraux, soit la recherche désintéressée de la vérité.
L’objectif des sciences sociales et humaines devrait consister à analyser les problématiques sociales les plus urgentes pour l’ensemble des Canadiennes et Canadiens, et non pas uniquement pour celles et ceux qui se situent à l’extrême gauche du spectre politique.





